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avril, 2022


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07avril17 h 00 min20 h 00 minVERNISSAGE - Champ des possibles - Acte I

Détails

Champ des possibles – Acte I

☀︎︎Vernissage 17h à 20h à la Galerie G de BR

 

Ô réveil bourgeon, campane au seuil de la porte
Délicate pétale de fusain à terre hisse le champ des possibles
Le vaisseau vacille vers son retour aux sources
Emprunte l’entre de la terre, mère des montagnes
Une nouvelle portée s’éveille

L’équipe de la Galerie GdeBR vous invite au vernissage de sa toute nouvelle exposition: Champs des possibles – Acte I

À la suite du succès de sa première année d’activité, le bateau charette a le vent dans les voiles. Nous sommes très heureuses de vous présentez la toute première exposition collective de l’année 2022. Un champ des possibles se présente à vous grâce aux oeuvres des talentueuses artistes:

Alexandra Collin
Catherine Magnan
Annie Rousseau
Germaine

Sa démarche artistique réside principalement dans la fluidité : rien n’est statique, pas même elle, lors de la création de ses peintures. Tout commence avec des photographies et des mots. Puis, la musique emplit son espace et elle se laisse entraîner par le rythme de la création, des contrastes, des irrégularités. Ses peintures, dans leurs mouvements accidentels et planifiés, agissent comme miroir de la vie. La nature, le vent et l’eau, l’espace et la temporalité sont des prétextes qui animent sa gestuelle sur la toile ou sur le papier.

La série d’oeuvres que je vous présente a été peinte durant le confinement. Dans cette série, j’ai utilisé des couleurs beaucoup plus brutes. Habituellement, je suis en nuances, en subtilité. Cette fois, je ressentais le besoin d’être beaucoup plus franche dans mes choix, davantage tranchée, plus primaire. Le mouvement y est encore une fois omniprésent. Toujours cette fluidité. Beaucoup de superpositions. J’ai eu cette nécessité de représenter des moments de clarté, des certitudes auxquelles je me suis accrochées durant cette période incertaine. Ce qui est, surtout ce qui demeure, ce qui rassure, ce qui est vital et figé, c’est ce que j’ai peint.

 Alexandra Collin

 

Mon travail s’imprègne des procédés de l’estampe originale et du dessin. Ce sont les éléments organiques de la nature qui sont le majeur propos de mes œuvres, du plus petit, tels les feuilles, les petits fruits, les champignons, etc, au plus grand et vaste paysage. Ceux-ci sont occasionnellement inspirés de bagages scientifiques, historiques ou culturels, provenant des divers environnements que j’ai côtoyé à travers de nombreux voyages.

Durant l’évolution d’une œuvre, je débute par le dessin d’observation, ce qui lui confère généralement une esthétique réaliste. Une fois que j’aie saisi l’essence et la structure de mon sujet, c’est à ce moment que je peux laisser de côté l’observation et commencer à interpréter, créer à partir de ce qu’offre le sujet.

Je peux jouer avec ses formes et ses nuances, je prends une série de décisions sur ce qui figurera ou non sur le support. Dans mes dessins, ces éléments végétaux sont souvent isolés de leur environnement d’origine, cernés d’un grand espace blanc. Cela renforce un certain degré de difficulté d’identification de l’objet; un trèfle sans la tige qui le soutient ressemble à un papillon, ou bien un champignon sauvage délimité à l’intérieur d’un cercle fait plutôt penser à une immense planète.

Mon attrait pour l’estampe se doit en grande partie pour la démocratisation de l’art qui se produit à travers ses œuvres répétées en multiples éditions, lesquelles deviennent accessibles à un plus large publique. L’art se doit d’exister au delà de quatre murs et doit être vu et/ou vécu par une masse de gens des plus diversifiés.

Catherine Magnan

Un éveil soudain à la beauté, mène Annie Rousseau à s’armer d’une caméra pour immortaliser les splendeurs naturelles.

Mais pour y arriver, elle a dû se détacher du rythme effréné qui prédomine dans nos vies et se tourner vers la contemplation.

La démarche qu’elle emprunte ici s’avère un amalgame entre l’instinct et la méditation. Ancrées dans le moment présent, ses sorties quotidiennes deviennent des rituels dont elle recueille l’essence.

Il ne sert plus à rien de courir pour simplement arriver à rester sur place. Annie se positionne à l’extérieur des idées établies pour décomplexifier les phénomènes éphémères qui servent de trame visuelle au vivant. Ainsi, cette liaison à l’appareil photographique coïncide chez elle à un processus de décélération nécessaire à l’appréhension du réel et à la mise en lumière de la douceur de l’ombre.

Annie Rousseau

« Germaine en Voyage »

Voyageant d’un univers à l’autre elle nous fait vivre

un morceau de sa folie créative

Germaine vit son premier voyage à travers des mondes inventés

Comment laisser des traces même dans les contrées parallèles.

Germaine


Depuis sa création et le début de ses activités, la Galerie GdeBr souligne des rencontres marquantes, un nid de création vivifiant, des apprentissages gratifiants et l’expression de l’art évoqué dans sa plus grande candeur.

Heure

(Jeudi) 17 h 00 min - 20 h 00 min

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